Les parties initiales sont en termes généraux le “chargeur” et le “transporteur”, ou en termes d'affrètement, “l'affréteur” et le “propriétaire”, éventuellement spécifié.
Ses outils sont les suivants : services de renseignements, réglementation, répression, inspection et contrôle, et éducation des transporteurs, des passagers et des affréteurs.
Cela signifie, notamment, que l'affréteur coque nue aurait la possibilité de prouver qu'il existait un autre affrètement coque nue au moment du transport.
Cette seconde présomption ne sera peut-être pas acceptable par tous dans la mesure où elle est irréfragable sauf vis-à-vis d'un affréteur coque nue suivant.
Et s'il en est ainsi, l'affréteur à temps doit-il accepter la responsabilité de “transporteur” avant que le propriétaire inscrit ne soit dégagé de sa responsabilité?
Les pertes subies par l'économie ukrainienne en conséquence des événements des Balkans ne peuvent être compensées ni par des affréteurs ni par des compagnies d'assurance.
En fait, l'alinéa b) suit la pratique répandue selon laquelle un affréteur est contractuellement habilité à donner à un transporteur des instructions concernant la livraison des marchandises.
M. Imorou (Bénin) propose de supprimer l'expression « affréteur coque nue » dans la première ligne du projet d'article 67, qui exclut les chartes-parties du champ d'application de la convention.
Aux termes de la phrase finale de cet article, l'affréteur coque nue est présumé être le transporteur “de la même manière que le propriétaire inscrit était présumé être le transporteur”.
Il n'y a pas de raison que les propriétaires et les affréteurs des bateaux de pêche et ceux qui en ont le contrôle effectif, les capitaines, n'en soient pas également tenus responsables.
Cette disposition répond à la crainte que le délai de prescription puisse avoir expiré avant qu'un demandeur n'ait identifié l'affréteur coque nue responsable en tant que “transporteur” en vertu de l'article 8.4.2.
Le Secrétariat a été prié par le Groupe de travail d'examiner le lien entre les projets d'articles 68 et 39-2 en vue de déterminer si la référence à l'affréteur coque nue pouvait être supprimée.
L'article permet au propriétaire inscrit de réfuter la présomption en prouvant que le navire était l'objet d'un affrètement coque nue au moment du transport et en identifiant de façon satisfaisante l'affréteur coque nue.