On analysera les diverses réponses culturelles à ces questions pour poser la question suivante : une éthique universelle est-elle compatible avec la diversité des cultures?
Le sécularisme, expression de la séparation de l'Église et de l'État, privilégie l'unité républicaine de la société par rapport à la diversité religieuse et culturelle de ses composantes.
Nous pouvons y parvenir grâce à un dialogue à plusieurs dimensions qui favorise l'unité dans la diversité et remplace la mésentente par la compréhension et l'acceptation mutuelles.
Si les États Membres ont le droit de défendre leurs valeurs et leurs principes, il est important de garder à l'esprit la nécessité de l'unité dans la diversité.
Mais il faut également que la postérité reconnaisse la diversité; elle doit trouver une solution dynamique au dilemme que pose la coexistence de l'unité et de la multiplicité.
En outre, le slogan « Unité dans la diversité » demeure le principe directeur dont s'inspire l'administration de plus de 300 groupes ethniques au Nigéria, qui parlent plus de 300 langues.
En tant qu'État multiethnique, multilinguistique et multireligieux, dans lequel coexistent depuis des siècles plus de 80 groupes ethniques et linguistiques, l'Azerbaïdjan souscrit au principe de « l'unité dans la diversité ».