Cette loi interdit les maisons closes, le proxénétisme, le racolage, le fait de vivre des revenus de la prostitution et l'esclavage des femmes à des fins sexuelles.
Les résultats de la cartographie de la prostitution ont montré que la majorité des prostituées travaillent dans la rue ou dans un appartement pour des raisons économiques.
Mme Simms regrette que le racolage par les prostituées soit considéré comme un acte criminel et que l'Etat Partie attribue le « relâchement des mœurs » aux prostituées plutôt qu'à ceux qui les exploitent.
Il faut ajouter qu'il s'agit d'un délit difficile à prouver au tribunal car les tribunaux demandent que les prostituées soient prises dans l'acte de flâner ou de solliciter ou en flagrant délit.