En outre, il faut bien dire que certaines institutions internationales et organisations régionales manifestent moins d'intérêt que d'autres pour la coopération et la coordination.
Selon les estimations, 350 000 réfugiés et personnes déplacées ne sont pas encore retournés dans leurs foyers d'avant guerre, bien que beaucoup se disent toujours désireux de le faire.
Mais il faut bien se dire que des institutions étatiques authentiques et fortes seront irréalisables tant que nous subirons l'occupation, et surtout les déprédations israéliennes délibérées et ininterrompues.
Cependant il faut bien dire que leur statut familial aurait été valorisé du fait de leur contribution aux revenus du foyer et, partant, au bien-être de la famille.
À ce sujet, que le Conseil veuille bien nous dire : de quelles obligations Israël s'est acquittées depuis que le Conseil a ajouté ce point à son ordre du jour?
Bien sûr, dire que le « verre est à moitié plein » pourrait signifier que c'est au moins une bonne chose que ces personnes ne soient plus en train de se battre.
S'agissant des autres membres de la famille, le Gouvernement des États-Unis a continué aussi à retarder inutilement la délivrance des permis d'entrée, bien qu'il dise avoir accordé au total 70 visas.
Au contraire, continuer de réduire le nombre des accidents de la circulation est désormais envisagé comme un défi, un défi qui, il faut bien le dire, exige des efforts considérables.
Cela a été en l'occurrence le cas, il faut bien le dire, grâce aux peuples eux-mêmes qui ont su saisir les perspectives qu'offrait le travail des gouvernements et des diplomates.
Nous avons beaucoup à apprendre sur ce que la vérité et la justice peuvent bien vouloir dire pour des enfants d'âges divers et se trouvant dans des situations et des sociétés diverses.
Il faut bien se dire, pour l'avenir, que la croissance économique ne sera pas durable tant que les investisseurs n'auront pas l'assurance que le Gouvernement peut s'occuper seul de ces problèmes et d'autres.